Une nouvelle feuille de route pour l’éolien terrestre en Bretagne

Nicolas Job – Heos Marine

Au sein de la Conférence bretonne de la transition énergétique, un groupe d’analyses et de contributions sur l’éolien terrestre a préparé une nouvelle « feuille de route » pour le développer en Bretagne : après consultation des 300 acteurs de l’énergie membres de cette instance régionale début 2018 et leur participation à une série d’ateliers de co-construction, la feuille de route a été lancé en juin 2018 !

Cette feuille de route pour développer l’éolien terrestre à l’horizon 2030 est structuré autour de trois axes.

  • L’implication citoyenne
  • Le développement d’un modèle durable de l’éolien
  • La promotion d’une filière industrielle et innovante.

Télécharger la feuille de route bretonne de l’éolien « Avel Breizh »

Une vidéo dédiée à la concertation locale

L’éolien en Bretagne par ses habitants et ses territoires

 

Parmi les actions de cette feuille de route, des outils pour promouvoir l’éolien sur l’ensemble des territoires bretons dont le film « L’Eolien en Bretagne par ses habitants et ses territoires » (déjà réalisé en partenariat par la Région, l’Etat et l’Ademe) qui se veut un outil de concertation locale pour les maires. Le film est téléchargeable sur Viméo dans l’espace Région Bretagne.

Scénario de développement de l’éolien terrestre

Le groupe d’analyses et de contributions (GAC) sur l’éolien terrestre éolien, a eu pour mission, de septembre 2018 à juin 2019, de proposer une méthode, d’identifier et qualifier précisément les leviers nécessaires et mobilisables pour assurer la trajectoire du scénario dit « Transition facteur 4 » du SRADDET. Les travaux ont été effectués sur la base d’une analyse de l’éolien construit, d’une analyse cartographique des potentiels disponibles et de l’analyse d’hypothèses de levée de contraintes foncières

Ainsi, le GAC propose deux scénarii de développement de l’éolien :

  • Un « scénario haut », correspondant également au scénario « Transition Facteur 4 » du SRADDET, sur la base de la somme de 3 sous-domaines de développement à 2040 : 1,8GW (en régénération de parcs existants) + 1,2GW (en nouveaux parcs) + 1GW (sous condition de levées de contraintes foncières) soit un potentiel total maximum mobilisable de 4GW à 2040.
  • Un « scénario bas », correspondant au scénario dit « sans rupture » du SRADDET, dans lequel sont retenus uniquement 1,7GW en régénération + 0,8GW en nouveaux parcs, soit un potentiel total minimum mobilisable de 2,5GW à 2040.