La filière course au large Bretagne-CMB dévoile sa saison

Jean-Marie Liot

Unique en France, la filière d’excellence de course au large Bretagne-CMB a dévoilé sa saison 2018 cette semaine. L’occasion d’annoncer que ses skippers Espoir et Performance disputeront en binôme la Transat Concarneau-Saint Barth, première grande course du calendrier. Rendez-vous en avril prochain.

La Région Bretagne et la banque mutualiste ont redit aujourd’hui leur fierté de poursuivre leur collaboration autour de la filière d’excellence de course au large Bretagne-CMB créée en 2011 pour détecter et former de jeunes skippers à la course au large. Une opportunité exceptionnelle pour eux d’acquérir un niveau d’excellence en course au large durant quatre ans et sous contrat professionnel : ils bénéficient de l’accompagnement individuel du Pôle Finistère Course au large. Pierre Rhimbault et Sébastien Simon, les skippers Espoir et Performance de la filière, se préparent donc à porter haut les couleurs de la Bretagne sur les courses au large du championnat de France. Ils affichent déjà leurs ambitions pour 2018, sur la Solitaire Urgo-Le Figaro bien sûr,  mais aussi sur la Transat AG2R La Mondiale, première grande course de la saison. C’est en binôme qu’ils la disputeront avec deux navigateurs expérimentés : Pierre Rhimbault avec Romain Attanasio et Sébastien Simon avec Morgan Lagravière. Une course à suivre…

ANNONCE DE LA SAISON 2018

Les courses sur la saison 2018

  • Solo Concarneau : du 2 au 8 avril / Concarneau (coef. 1)
  • Solo Maître Coq : du 12 au 18 avril / Les Sables d’Olonne (coef. 1)
  • Transat AG2R La Mondiale : du 22 avril au 13 mai / départ Concarneau (coef. 4)
  • Solo Le Havre : du 15 au 24 juin / départ Le Havre (coef. 2)
  • Solo Normandie : du 1 au 5 juillet / Granville (coef. 1)
  • Solitaire URGO le Figaro : du 20 août au 16 septembre / départ Le Havre, étape au Port du Légué (coef. 6)

La filière course au large de Bretagne en chiffres

205 millions d’euros de Chiffre d’affaires
1 536 emplois directs
162 acteurs économiques
Source : étude BDI / Eurolarge Innovation 2017