La Région continue de booster les projets des jeunes

Malgré la crise sanitaire qui sévit en France et à travers le monde, la Région souhaite toujours donner la possibilité aux jeunes de s’engager. En partenariat avec la plateforme bretonne de financement participatif Kengo, elle reconduit son appel à projets Accélérateur d’initiatives jeunes. Dépôt des candidatures jusqu’au 2 octobre !

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projets soutenus depuis la 1e édition en 2015
29 520
pour soutenir des projets en 2019
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projets soutenus en 2019

Accompagner les idées des jeunes bretons en s’appuyant sur le financement participatif, c’est l’objectif de l’appel à projet “Accélérateur d’initiatives jeunes”. Depuis maintenant 5 ans, la Région, en lien avec les plateformes bretonnes de financement participatif, accompagne les projets plébiscités par les internautes. En 2020, et en cette période de pandémie, elle souhaite plus que jamais encourager les initiatives des jeunes de 18 à 29 ans impliqué.e.s sur leur territoire.

La 6e édition de cet appel à projets s’inscrit dans un contexte particulier mais aussi dans une nouvelle dynamique en faveur de la jeunesse. La Région co-anime en effet avec l’État une large concertation associant jeunes, acteurs jeunesse et institutions qui a abouti, en janvier, à l’élaboration d’un Plan breton de mobilisation. Permettre aux jeunes de s’engager fait partie des priorités de cette feuille de route partagée et cette édition d’Accélérateur d’initiatives jeunes y contribuera pleinement.

Un soutien régional pour les projets préférés des internautes

Accélérateur d’initiatives jeunes consiste à booster la réalisation d’un projet repéré sur Kengo. Les conditions d’éligibilité ne varient pas : les projets, développés à titre individuel ou collectif, peuvent être déposés, dès lors qu’ils sont novateurs, créatifs et qu’ils participent au dynamisme et à l’attractivité du territoire. Dès que la participation des internautes atteint ou dépasse 70 % de l’objectif de campagne, le projet peut prétendre au financement de la Région pour les 30 % restants, dans la limite d’un plafond fixé à 4 000 €.