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Tour du monde en solitaire : l’Arkea Ultim Challenge – Brest à un an du départ

Ce premier tour du monde en solitaire en course par les trois caps a été officiellement présenté depuis Brest, d’où s’élanceront les trimarans Ultim en janvier 2024. Un événement attendu depuis les records de Francis Joyon (2004), Ellen MacArthur (2005) et, plus récemment, François Gabart (2017). Présentations de ce défi hors norme.

Le maire de Brest (2ème à gauche) et une partie des marins en lice pour ce nouveau défi océanique. (Crédit : Adrien François)

Une course déjà annoncée comme historique ! L’Arkea Ultim Challenge – Brest sera le premier tour du monde en course et en solitaire réservé aux trimarans de la Classe Ultime 32/23. Le top départ sera donné le 7 janvier 2024, à Brest, après dix jours d’animation sur les quais du port de commerce. L’occasion pour la cité du Ponant de revenir dans la course au large, selon son maire, François Cuillandre. 

Parmi les marins déjà en lice, Charles Caudrelier, vainqueur de la dernière Route du Rhum – Destination Guadeloupe, Yves Le Blevec, Éric Perron, Thomas Coville ou encore Armel Le Cléach, ancien skipper formé à travers la filière Challenge Espoir. Quant à l’objectif annoncé par ces précurseurs, il laisse songeur : parcourir les 27 160 miles de ce défi océanique en seulement 40 à 45 jours.

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« On l’attend depuis tant d’années »

Comme l’a souligné Roland Tresca, administrateur d’OC Sport Pen Duick en charge de la course, l’idée de l’Arkéa Ultim Challenge – Brest a germé dès 2004 avec les tentatives de record du monde en solitaire de Francis Joyon ou encore celle d’Ellen MacArthur, un an plus tard. Pour Thomas Coville, cette épreuve est « la course d’une vie. Celle qu’on attend depuis tant d’années ».

Il n’y a pas que les marins qui sont impatients. Julien Carmona, président du Crédit Mutuel Arkéa et du Crédit Mutuel de Bretagne a partagé son désir de faire « vivre cette expérience exceptionnelle (…), véritable coup de projecteur sur l’ensemble de notre écosystème économique, maritime et humain ». Un sentiment partagé par Loïg Chesnais-Girard, président de la Région Bretagne, ravi que « la concurrence entre ces géants des mers ultra-rapides laisse augurer un spectacle exceptionnel, une compétition exacerbée, mêlant exploits sportifs et défis technologiques ».

L’économie de la mer en Bretagne

La Région Bretagne soutient naturellement l’Arkéa Ultim Challenge – Brest, comme l’ensemble de  la filière nautique qui constitue un écosystème important sur le territoire, représentant 2 000 entreprises, 7 440 emplois et générant 85 millions d’euros uniquement pour la voile de compétition. La « Bretagne Sailing Valley », représente ainsi quelque 200 écuries de course, de nombreux laboratoires de recherche, des cursus de formation ainsi que des entreprises spécialisées avec des savoir-faire pointus et reconnus internationalement. Un tissu économique innovant et dynamique faisant de la Bretagne une grande région maritime.

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