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Renforcer le soutien à la pêche bretonne : le Président de Région au côté des marins-pêcheurs du Guilvinec

Entre Brexit, crise sanitaire et forte concurrence, la filière pêche bretonne fait actuellement face à des défis majeurs. C’est pour marquer le soutien continu de la Région que Loïg Chesnais-Girard s’est rendu à la criée du Guilvinec. Sur place, le Président de Région a suivi les opérations de tri et de vente avant d’échanger avec les professionnels de la mer sur les difficultés qu’ils rencontrent, notamment une baisse des prix.

Débarquement du poisson, tri, vente, passage chez les mareyeurs… Jeudi soir et vendredi matin, le Président de Région a assisté à l’ensemble des opérations menées sur le port du Guilvinec. Au contact des marins-pêcheurs, il a notamment pu échanger sur la situation des hauturiers (130 des 1 150 navires de la flotte bretonne), confrontés à de multiples défis.

Conséquence de la pandémie de Covid-19, la fermeture des restaurants génère un manque à gagner pour la profession, en particulier sur la vente habituelle d’espèces à forte valeur ajoutée, telle que la baudroie. La hausse des prix du carburant et une baisse de la demande par la grande distribution a contribué à accentuer la pression sur les marins-pêcheurs.

Crédit photo : Région Bretagne – Le Président Chesnais-Girard visite la criée du Guilvinec

À leur retour de marée, Loïg Chesnais-Girard a pu prendre le pouls de l’activité, qui doit aussi faire face aux incertitudes du Brexit ainsi qu’à un manque de visibilité sur l’avenir des quotas.

Une réunion avec des représentants de la filière et des marins-pêcheurs s’est ensuite tenue en présence du Président de Région pour faire un point sur les différents sujets d’actualité.

La Région mobilisée pour soutenir la filière

Lors de cet échange, il a rappelé l’attachement de la Région à l’activité halieutique, dans son ensemble, et réaffirmé le soutien de la collectivité envers les professionnels de la mer. Celui-ci s’est traduit, entre autres, durant l’année écoulée, par une aide financière (150 000 €) apportée à l’Association bretonne des acheteurs des produits de la pêche (ABAPP) pour préserver le mareyage notamment.

Le travail de ce groupement, en lien avec l’ensemble des acteurs portuaires, a été salué par ailleurs pour la mise en place, en quelques semaines seulement, d’un outil réactif de prévision des apports et de l’activité des navires, permettant une meilleure visibilité pour les acheteurs. Actuellement géré par la Chambre de commerce et d’industrie des Côtes d’Armor le dispositif est appelé à évoluer pour proposer une vision plus fine à l’échelle régionale et faciliter l’adéquation entre l’offre et la demande.

Et, alors que se prépare, la nouvelle génération de fonds européens, en particulier le Fonds européen pour les affaires maritimes, la pêche et l’aquaculture (FEAMPA), Loïg Chesnais-Girard a rappelé la mobilisation de la Région, dès le début de la crise sanitaire. La collectivité avait alors restitué 4 M € de FEAMP dont elle avait la gestion à l’État pour financer la mesure nationale « arrêt temporaire », au moment où toute la France était confinée et les navires à quai.

En pratique

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