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Campus de Kerichen : le point sur les travaux

Investissements immobiliers, nouveaux internats, progression du chantier : suite à la visite d’Isabelle Pellerin, vice-présidente aux lycées, au campus de Kerichen, on fait le point sur l’avancement des travaux colossaux qui s’étaleront sur les dix prochaines années.

La façade sud de la Cité scolaire de Kerichen à Brest
Ataub

Le 23 septembre dernier, Isabelle Pellerin s’est rendue sur le site du campus de Kerichen. L’occasion de faire le point sur le chantier de l’internat mutualisé dont la construction progresse, conformément au calendrier initial. Livraison du bâtiment prévue au printemps 2022 pour une entrée des lycéens dans les lieux à la rentrée prochaine.

Un projet sur plus de dix ans

Implanté à Brest sur un site de 10 hectares depuis 1956, le campus est en train de se faire une seconde jeunesse ! Déconstruction de bâtiments, installation de bâtiments modulaires, construction de nouveaux internats… Cette opération a nécessité un investissement de plus de 100 millions d’euros. Etant donné l’envergure des travaux, ces derniers s’étaleront sur les dix prochaines années (1/3 des travaux étant programmés sur les 3/4 années à venir.)

3 QUESTIONS À Pierre-Yves Creac’h, responsable du chantier du campus de Kerichen :

Vous êtes conducteur de travaux, quel est votre rôle sur une telle opération ?
Je suis responsable du chantier. J’organise, je planifie, je contrôle le travail des compagnons et des entreprises qui interviennent sur le chantier. Je veille au respect des délais et des engagements. Un chantier comme celui-ci mobilise plus d’une vingtaine de métiers et près de soixante-quinze compagnons au plus fort de l’activité. Il faut donc assurer la coordination de différentes interventions et veiller à la sécurité des professionnels. Pour être conducteur de travaux, Je dirais qu’il faut aimer le travail en équipe et savoir s’adapter aux réalités du terrain. Dans mon métier, je rencontre des professionnels très différents : un carreleur, un architecte, un thermicien, un sociologue… Il faut aussi avoir le sens de l’organisation, de la rigueur et faire preuve de ténacité.

Quel a été votre parcours scolaire ?
J’ai fait d’abord un bac scientifique, puis j’ai intégré une classe préparatoire technologique, ici à Brest. J’ai ensuite fait une école d’ingénieur à Lille :Hautes Études Industrielles avec une option génie civil. Après un stage de 5 mois chez Bouygues, j’ai été embauché. J’ai d’abord travaillé à Nantes puis à Brest. Cela fait maintenant 23 ans que je travaille pour le groupe.

En 23 ans, qu’est-ce qui a changé dans votre métier ?
Aujourd’hui, tout est dématérialisé. Cela facilite les échanges entre les intervenants. Avant, les plans étaient dessinés à la main, modifiés au crayon ou au fluo puis réimprimés en un grand nombre d’exemplaires pour que tout le monde ait la même version. C’était long et fastidieux. Aujourd’hui, on travaille sur des supports numériques, on modifie les plans dans l’instant et on les diffuse. On est dans l’immédiateté en permanence. Les enjeux environnementaux sont aujourd’hui évidemment beaucoup plus importants. On intègre des matériaux biosourcés dans les bâtiments. Par exemple, les locaux en rez-de-chaussée des internats sont construits en bois (CLT). Les bâtiments sont également beaucoup plus performants, ce qui nécessite plus de contrôles sur le chantier pour s’assurer que l’on respecte les exigences techniques et les objectifs de performance énergétique.

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