Pour une Bretagne qui compte sur la scène européenne
La Région renforce sa présence et ses positions à Bruxelles

Rendez-vous avec Michel Barnier sur le BREXIT, entretien avec le représentant de la France auprès de l’Union européenne, cérémonie de vœux aux Bretons de Bruxelles, échanges avec les Parlementaires : l’agenda de Loïg Chesnais-Girard sera bien rempli à l’occasion de ce nouveau déplacement dans la capitale européenne. Comme il le déclare souvent, le Président de Région veut renforcer la présence de la Bretagne à Bruxelles pour qu’elle puisse y défendre ses intérêts, alors que s’y préparent actuellement les politiques post-2020. Pour ce faire, Le Président Chesnais-Girard sait pouvoir s’appuyer sur la délégation permanente à Bruxelles, installée depuis mars 2017 dans une nouvelle MAISON de la BRETAGNE | EUROPE, en plein cœur du quartier européen.

Le Président Chesnais-Girard et Forough Salami en visite à la Commission européenne Région Bretagne

L’attachement profond des Bretons à l’Europe

"Les Bretons se sentent européens à 69 % et 81 % considèrent que l’appartenance à l’union européenne est une bonne chose. C’est un tout récent sondage qui l’affirme et le réaffirme. Je suis fier de cet attachement, de ces liens forts qui se sont tissés au fil des années et qu’il nous faut aujourd’hui consolider.
Cet engagement de la Bretagne dans l’Europe, j’ai souhaité que mon équipe s’en empare et l’incarne à mes côtés. C’est pourquoi j’ai choisi de passer 48h à Bruxelles, au cœur du système institutionnel de l’UE, avec la majeure partie de mon exécutif.
Ce déplacement sera aussi pour moi l’occasion d’échanger avec Michel Barnier, en charge des négociations sur le BREXIT. La Bretagne, très liée au Royaume-Uni par son histoire et ses relations commerciales, doit trouver sa place dans cette nouvelle donne économique. J’ai la ferme intention de m’y employer."

D’ordinaire, Loïg Chesnais-Girard se déplace à Bruxelles seul ou accompagné de sa Vice-Présidente à l’Europe et à l’international Forough Salami. Mais désormais, la volonté du Président est de massifier la présence des élus sur place. C’est pourquoi -une fois n’est pas coutume-, il a souhaité, en ce début d’année, réunir une douzaine d’élus de son exécutif in situ. Au-delà du symbole, le « pack Bretagne » doit, une nouvelle fois, être présent pour passer les bon messages et s’organiser collectivement.

Des élus bretons investis et impliqués

Certains, comme Olivier Allain et Pierre Karleskind, respectivement Vice-présidents à l’agriculture et à la mer, connaissent parfaitement les arcanes des institutions bruxelloises pour y avoir déjà défendu les positions bretonnes (PAC, FEAMP) quand d’autres ont encore des projets à construire avec Bruxelles ou d’autres régions européennes.
Ainsi, plusieurs d’entre eux ont rendez-vous mercredi matin à la DG éducation et culture de la Commission européenne : Lena Louarn (langues de Bretagne) autour du multilinguisme à l’école et de l’expérience bretonne, Anne Gallo (tourisme et patrimoine) à propos de l’année européenne du patrimoine et, enfin, Anne Patault (vie associative) et Pierre Pouliquen (jeunesse et sports) sur la thématique de l’économie sociale et solidaire.

Sur fond de Brexit

Alors que la Région a mené dès 2016 une étude sur les impacts économiques du Brexit en Bretagne, le Président Chesnais-Girard a souhaité faire un point avec Michel Barnier sur la sortie de la Grande-Bretagne de l’UE et sur sa mise en œuvre, dont est chargé l’ancien commissaire.

Pour mémoire, le Royaume-Uni est le 3e partenaire de la Bretagne à l’export et le 3e investisseur étranger (50 entreprises et 3 700 emplois). Autre sujet de préoccupation pour la Bretagne, l’accès aux zones et aux droits de pêche.

Le saviez-vous ?

> 230 régions sont représentées, physiquement, à Bruxelles sur un total de 276 recensées dans les 28 états membres de l’Union européenne.

Échange avec Jean-Claude Juncker, en décembre : La politique de cohésion post 2020 en question

Au programme de ce rendez-vous, le 7 décembre dernier, avec le Président de la Commission européenne : l’avenir de la politique de cohésion après 2020.
La rencontre s’est déroulée au côté du Président de la Conférence des régions périphériques maritimes, le Portugais Vasco Cordeiro, et d’autres membres de la CRPM, inquiets des conséquences possibles d’une baisse des fonds de cohésion après 2020 (soutien à la création d’emplois, compétitivité des entreprises...).

Retrouvez dans le dossier de presse en pj :

- institutions européennes et réseaux : les interlocuteurs de la Région Bretagne

- Maison de la Bretagne | Europe : une délégation permanente à Bruxelles

- La Bretagne sur plusieurs fronts : PAC post-2020, politique de cohésion, climat et eau...

- Sondage sur la citoyenneté européenne : les bretons se sentent européens à 69% !

Tags : Europe

Modifié le


Partagez ce contenu